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 logo_IAU.gif Un portrait par les chiffres

L'Île-de-France dispose d'un patrimoine et de moyens exceptionnels. Par sa population, son positionnement économique, ses pôles d'excellences en matière de formation, recherche, richesses écologiques et patrimoine naturel. Elle doit faire face aussi à des enjeux dans des domaines qui fragilisent la qualité de vie en Île-de-France : en matière de logement, transports, accès à l'emploi.

Population

  • 11 362 000 habitants au 1er janvier 2005 ;
  • Un excédent naturel élevé, un déficit migratoire accentué ;
  • Un poids démographique de l’Île-de-France en France stable : environ 18,7 % depuis 40 ans ;
  • Une population plus jeune que celle des autres régions, féconde et porteuse de dynamisme ;
  • Une augmentation inéluctable des populations âgées : un possible doublement des Franciliens âgés de plus de 75 ans en 30 ans ;
  • Des migrations reflets d’une attractivité économique mais pas d’une attractivité résidentielle ;
  • Des densités très disparates :
    • Paris : 497 hab/ha*
    • petite couronne : 130 hab/ha*
    • grande couronne : 45 hab/ha*
    *(hectares dédiés à l’habitat) ;
  • Stabilisation au cœur, croissance ralentie sur le reste de l'Île-de-France.

L’Île-de-France capitale de rang mondial

Une région au potentiel économique de rang mondial mais dont la position est fragile face aux principales métropoles ;
  • Positionnement parmi les premières places mondiales dans quelques filières : aéronautique/spatial/ défense, automobile, science et techniques de l’information, foires et salons, tourisme (l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie mondiale) ;
  • Diversité du tissu économique, propre aux «villes mondiales» un point fort de l’Ile-de- France ;
  • Premier parc immobilier d’entreprises d’Europe : 45 millions m2 de bureaux, 30 millions m2 de locaux d’activités, 20 millions m2 d’entrepôts ;
  • Centre de décision économique avec 38 % des sièges sociaux implantés en France ;
  • 50 % des emplois supérieurs français dans l'aire urbaine de Paris.

Logement et construction

  • Les 3/4  des logements sont des appartements ;
  • 49,1 % de logements occupés par leurs propriétaires et 47,6 par des locataires (le solde étant logé gratuitement) en 2002 ;
  • 1/4  des logements est un logement social, mais des logements sociaux en nombre insuffisant et inégalement répartis : la production de logements sociaux neufs a atteint un point bas ces dernières années, tant pour le secteur locatif (PLUS) que pour l’accession (PTZ) ;
  • Insuffisance générale de la construction de logements : une demande particulièrement forte alors que le niveau de construction actuel rejoint le niveau le plus bas du début des années 1960. 43 000 logements construits en moyenne annuelle de 1990 à 2004, et moins de 35 000 ces dernières années. Le SDRIF de 1994 visait à construire 53 000 logement /an.

Disparités sociales et territoriales

  • Inégalités sociales et disparités territoriales, voire infra-territoriales cumulatives ;
  • Cumul des inégalités territoriales (accès difficile à l’emploi, au logement, à la mobilité…) et environnementales (bruit, pollution de l’air…) et impact sur la santé des populations ;
  • Création de richesses et augmentation des disparités peuvent aller de pair, les écarts de revenus entre les ménages et entre les territoires s’accroissent dans un contexte de hausse du niveau de vie moyen des ménages franciliens ;
  • Fortes disparités de ressources entre les communes et intercommunalités, aggravant les concurrences internes à la région ;
  • Inadéquation persistante entre logements, services urbains, lieux de travail et desserte en transports collectifs ;
  • Inégalités territoriales devant le service public, notamment médico-socio et sanitaires (hospitalier) et universitaire ;
  • Inégalités Nord-Est/Sud-Ouest et centre/périphérie qui s’aggravent et pénalisent certains territoires.

Environnement

  • 85 % d’espaces ni bâtis ni imperméabilisés ;
  • 52 % d’espaces agricoles, 24 % d’espaces boisés ;
  • 87 000 ha de forêts publiques recevant 8,2 millions de visiteurs par mois ;
  • 16 sites Natura 2000 ;
  • 4 parcs naturels régionaux ;
  • 11 bases de plein air et de loisirs régionales couvrant 3 000 ha ;
  • ZICO et/ou ZNIEFF 1 et 2 ;
  • plus de 4 000 monuments historiques protégés ;
  • plus de 1000 communes franciliennes sur 1300 soumises à risque naturel ;
  • 896 000 habitants situés en zone inondable (sous la ligne des plus hautes eaux connues) ;
  • 2 442 000 habitants concernés par le survol à moins de 3000 m (situation 2003) par des avions en provenance ou à destination d’Orly et de Roissy ;
  • 480 kg d’ordures ménagères par an et par habitant (contre 420 en moyenne nationale) ;
  • 1550 kg de carbone émis par an et par habitant (contre 2 900 en moyenne nationale)
  • une consommation énergétique par habitant inférieure de 20 % à la moyenne nationale ;
  • une intensité énergétique (rapport entre la consommation d’énergie et le PIB) inférieure de 45 % à la moyenne nationale ;
  • l’espace, un bien rare pour de multiples fonctions : une réalité très prégnante en Île-de-France.

Emplois, industrie et système productif

  • 5,5 millions d'actifs, mais 509 000 chômeurs en 2005 ;
  • 22 % des emplois de la France métropolitaine ;
  • 22 % de l'emploi public français ;
  • 13 % des emplois franciliens contrôlés par des entreprises étrangères ;
  • Le taux de chômage augmente et rattrape le niveau national. Le poids de l’Île-de-France dans l’emploi national régresse ;
  • Des offres d’emplois non satisfaites : tensions dues, entre autres, à des difficultés d’accès aux zones d’emploi par les transports ;
  • Le développement de l’emploi est inégalement réparti sur le territoire régional, très concentré dans le cœur d’agglomération ;
  • Desserrement progressif de l'emploi dans l’ensemble de l’agglomération.

Une industrie performante, un système productif et de services en mutation

  • Première région industrielle française en emplois et en contribution à la valeur ajoutée industrielle, productivité par emploi (30 % supérieure à la moyenne nationale) ;
  • Mais une industrie qui se transforme rapidement : tertiarisation, fusions, délocalisations, diminution de l’emploi et gains de productivité.

Un secteur tertiaire dynamique tirant vers le «haut-de-gamme», pourvoyeur en emplois :

  • emploi tertiaire prédominant (83 % des emplois de l’IdF en 2000), avec une part prépondérante des emplois tertiaires supérieurs ;
  • part importante, mais incertaine pour l’avenir, des services aux entreprises ;
  • offre de technologies de l’information et de la communication (TIC) compétitive mais inégalement répartie…

 Activités et immobilier d’entreprise

  • une organisation de plus en plus polycentrique ;
  • de nouveaux pôles de bureaux aux portes de Paris ;
  • des zones d'activité polarisées sur des territoires périurbains.

Vecteurs de développement

La formation, l'enseignement supérieur et la recherche

  • L’Île-de-France concentre la plupart des pôles d’excellence nationaux en matière de formation, d’enseignement supérieur et de recherche ;
  • mais ralentissement de la démographie étudiante et évolution des cursus ;
  • Recherche : l’Île-de-France est la première région d’Europe par le nombre de dépôts de brevets mais la valorisation, en matière de création d’entreprises et d’emplois, reste faible.
  • La formation, l’enseignement supérieur et la recherche ne sont pas seulement des vecteurs de développement économique mais aussi de rayonnement, de production, de connaissance.

Des gisements économiques et sociaux de développement insuffisamment exploités

  • consolidation et développement du secteur agro-alimentaire, (valorisation des filières agricoles et sylvicoles) ;
  • innovation dans les filières éco-industrielles ;
  • secteurs industriels soutenus dans les pôles de compétitivité (électronique, logiciels, image, biotech et santé, automobile, aéronautique, etc.) ;
  • tourisme soutenable (forte augmentation et diversification de la demande) ;
  • logistique (offre d’emplois pour un large éventail de qualifications) ;
  • économie de proximité : services à la personne, nouvelles formes de commerce.

Transports et mobilités

Réseaux
  • 854 km de voies rapides pour 9 900 km de routes nationales ou départementales ;
  • 1400 km de lignes de chemin de fer (RATP et SNCF) avec 895 millions de voyages par an ;
  • 218 km de lignes de métro avec 1 118 millions de voyages par an ;
  • 33 km de lignes de transports collectifs en site propre (TCSP) de surface avec 35 millions de voyages par an ;
  • un nœud de communication national et international (notamment par ses aéroports internationaux), vecteur d’attractivité externe, mais une saturation prochaine du réseau TGV ;
  • une faiblesse du maillage des transports collectifs (TC) en cœur d’agglomération et des liaisons de banlieue à banlieue ;
  • une demande forte d’amélioration de la qualité de service sur le réseau existant notamment sur les radiales du réseau RER ;
  • des contraintes financières (avec des dépenses orientées à la hausse) et des difficultés de mise en œuvre des nouveaux projets particulièrement des TCSP de surface ;
  • une croissance forte des trafics routiers sur les deux rocades franciliennes et A86 ainsi que sur les autoroutes radiales à l’extérieur de l’A86.

Mobilités

  • Une mobilité des Franciliens constante depuis 1976 (3,5 déplacements par jour et par personne) mais aujourd’hui dominée par la voiture : 44 % des 35 millions de déplacements ;
  • Une domination de la route dans la mobilité s’expliquant à la fois par l’évolution des modes de vie, par la répartition spatiale des populations et des activités ;
  • une montée en puissance des déplacements banlieue-banlieue (70 % du total des déplacements motorisés) ;
  • une diminution des déplacements vers Paris ;
  • en grande couronne, moins de 8 % des déplacements des habitants ont encore un lien avec Paris ; les déplacements se développent à l’intérieur de «bassins de vie» ;
  • En 2001 les déplacements pour motifs privés (loisirs, achats…) ont pour la première fois dépassé en nombre les déplacements pour motifs «obligés» (domicile-travail…) ;
  • Des inégalités de fait en matière de mobilité et d’accessibilité entre individus et entre territoires, susceptibles de s’amplifier encore sous l’effet des mutations économiques.

Flux et pôles logistiques

Flux marchandises et réseaux

  • Une activité logistique francilienne en grande partie de niveau interrégional et peu de niveau national ou international, la région se situant à l’écart des grands corridors de flux européens ;
  • l’Île-de-France à la confluence des grands réseaux français routiers, ferrés, fluviaux et aériens ;
  • Un trafic de 286 Mt de marchandises généré par an par l’Île-de-France en 2003, soit 12 % des trafics France entière, dont 1/3 de granulats, dont 50 % reste interne à la région ;
  • un trafic dominé à 85 % par la route, 4,5 % par le fer et 5 % par la voie d’eau ;
  • un transit pur passant par l’Île-de-France (pas de rupture de charge en Île-de-France) de 80 Mt dont 85 % en route, 5 % par fer, 5 % par voie d’eau ;
  • Des réserves de capacités pour la voie d’eau, mais des infrastructures ferroviaires insuffisantes à terme.

Logistique

  • Des sites logistiques essentiellement mono-modaux ;
  • de nombreux entrepôts implantés de manière diffuse au gré des opportunités foncières le long des axes routiers ;
  • une croissance des nuisances générées, des accès routiers terminaux souvent inadaptés aux flux poids lourds ;
  • Les nouvelles surfaces d’entrepôts, s’éloignent de plus en plus du coeur de l’agglomération.
  • Une problématique à l’échelle du Bassin parisien.

Occupation du sol

  • 80 % du territoire en espaces naturels ou agricoles, 9 %  d'habitat, 6 % d'activités et d'équipements, 5 %  de parcs et jardins ;
  • Une tendance récente, mais encore insuffisante, à la diminution de la consommation annuelle d’espaces ouverts ;
  • Une localisation et une intensité de l’urbanisation souvent peu satisfaisantes ;
  • Des perturbations de l’activité agricole et des systèmes écologiques (fragilisation des corridors biologiques et des circulations agricoles…)

Prospectives de population francilienne

Des simulations détaillées, par sexe et âge, permettent de préciser la nature de l'incertitude qui entoure le volume de la population francilienne à terme (voir page 17). Ces simulations, effectuées à partir d'hypothèses spécifiques sur le devenir possible de la fécondité et de la mortalité franciliennes, ainsi que sur l'évolution des migrations entre l'Île-de-France, les autres régions métropolitaines et le reste du monde, montrent que l'incertitude porte pour une large part (75 % à l'horizon 2030) sur les moins de 25 ans, c'est-à-dire sur les enfants qui naîtront entre 2005 et 2030 (graphique ci-contre), en raison de l'incertitude qui entoure l'évolution de la fécondité (entre 1,5 et 2,1 enfants par femme). Ceci signifie aussi que l'incertitude sur le nombre de ménages à loger d'ici 2030 est beaucoup plus limitée que ne le laisse supposer l'incertitude sur le volume de la population francilienne, puisque ces enfants à naître n'arriveront à l'âge de former un ménage indépendant qu'après 2030 pour la plupart.

Prospective de la population francilienne, une incertitude qui s'accroît à mesure que l'horizon temporel s'éloigne

 

L'enquête 2005 du recensement confirme la stabilité du poids démographique de l'Île-de-France en France depuis plus de 40 ans (graphique au haut). Même en supposant que le poids démographique de l'Île-de-France en France reste stable, la population francilienne devrait dans la quasi totalité des scénarios continuer d'augmenter en volume, avec une incertitude qui néanmoins demeure élevée et s'accroît avec le temps. Cette incertitude traduit simplement celle qui entoure l'évolution de la population métropolitaine elle même : entre 60,7 et 68,6 millions d'habitants en 2030, entre 56,6 et 74,7 millions d'habitants en 2050.

A l'horizon 2030, la population francilienne pourrait ainsi être comprise entre 11,4 et 12,8 millions d'habitants, soit une population stable ou en croissance de 1,4 million selon l'évolution de la fécondité et du solde migratoire qu'entretiendra la France en général et l'Île-de-France en particulier avec le reste du monde.

Précisons que l'évolution récente, depuis 1999, situe l'Île-de-France sur une trajectoire qui dépasse sensiblement le scénario repéré par la courbe "bleue", soit plus de 12,3 millions d'habitants à l'horizon 2030 (graphique du bas) : si le solde migratoire de la France est effectivement proche de +100 000 personnes par an depuis 1999, la fécondité en revanche apparaît légèrement supérieure à celle retenue dans le scénario "bleu" (1,9 enfant par femme en France et non 1,8).

Hypothèses : Le poids démographique de l'Île-de-France en France métropolitaine (18,7% en 1999) est supposé constant tout au long de la période de simulation. Les différentes populations obtenues pour l'Île-de-France à l'horizon 2050 traduisent simplement l'incertitude, croissante avec le temps, qui entoure l'évolution de la population française elle-même, telle qu'elle ressort des derniers travaux de l'INSEE (2003) qui croisent trois hypothèses de fécondité, deux hypothèses de solde migratoire et trois hypothèses de mortalité, dont une seule est ici utilisée : l'hypothèse d'évolution tendancielle qui est conforme aux évolutions récentes. La prise en compte des autres hypothèses de mortalité ne fait que légèrement accroître l'incertitude : la population francilienne la plus faible n'est pas de 10,8 millions d'habitants en 2050 mais de 10,6 ; la population francilienne la plus élevée n'est pas de 13,8 mais de 14,0 millions en 2050.

Évolution observée de 200 à 2005 :

  • La fécondité est proche de 1,9 enfant par femme en France métropolitaine ;
  • La mortalité y évolue conformément à l'hypothèse tendancielle ;
  • Le solde migratoire est proche de 100 00 par an ;
  • Le poids démographique de l'Île-de-France est stable (18,7%).

Date de création : 21/02/2015 17:53
Dernière modification : 21/02/2015 17:53
Catégorie : Maisoncelles .... - Un peu de géographie
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